Moloka’i - Molokai

Photos et anecdotes sur Moloka’i

24 juin 2008 – Moloka’i

 

 Rendus sur Moloka’i, John et moi sommes allé louer une voiture. La meilleure offre était de 300 $ pour sept jours. Après avoir loué la voiture, le nous sommes partis sur un ‘’nowhere’’, pour finalement arriver sur une petite plage presque désertique. Cette plage se trouve au ‘’Mile 20’’ et se nomme ‘’Twenty Mile Beach.  Nous nous sommes installés et avons fait connaissance d'un chien et errant. Nous l'avons nommé Molok. En soirée, nous nous sommes achetés du vin et l’avons dégusté seul sur la plage comme panoramique, une petite île avec quelques lumières.

 

En se réveillant, Molok était couché confortablement près de notre tente à l'abri du vent. La première chose que nous avons faite, fut de manger des bonbons. Rien de mieux pour commencer une journée ! Par la suite, j'ai commencé à chasser le crabe des sables. Ce crabe se cache en creusant en spirale dans le sable, alors, si par pur hasard on essaye de le chasser et on creuse mal, le tout s’effondre et on perd de vue cette petite bête ! Donc pas au dîner nous avons mangé un peu de crabes ! Ce fut exquis ! Cuit, bien sûr!

 

Le lendemain matin, nous sommes parties vers 10 heures pour se rendre à Halawa Valley. Cet endroit fut à de nos coups de cœur ! Nous avons passé la moitié de la journée à cet endroit, pour ensuite, allé à l’autre extrémité de l’île, soit à Papohaku Beach Park. Par après, nous sommes allés visiter une autre plage, pour voir où nous pourrions dormir ce soir, et rendu à Dixie Maru Beach nous sommes tombés sur une gang de ‘’Local’’. À prime abord, les ‘’locals  n’aiment pas particulièrement les touristes et de plus, détestent par-dessus tout les touristes Américains. Donc nous sommes présentés, en mentionnant très clairement que nous étions du Canada et que nous n’étions PAS américains. Par la suite, ils nous ont fait faire un petit tour du coin pour finalement nous amener sur une plage où on peut camper sans payer le moindre sous. Inconsciemment,  nous avons décidé de camper à cet endroit.  John, sans la moindre mauvais intension, invite les ‘’Locals’’ à nous joindre ce soir pour faire le party. Finalement, ils sont arrivés vers 10 heures du soir et transportaient deux grandes boites noires. J’ai compris tranquillement que c'étaient des fusils… Pourquoi faire ? Pour nous dévaliser ? J'avais très peur mais je ne le montrais pas. J'étais certain que John partageait les mêmes sentiments que moi. Nous avons commencé à leur offrir de la bière, de la nourriture enfin tout, histoire d'avoir l'air le plus sympathique possible. À notre grave désarroi, ils ne prirent rien… Quel faire ? Plus tard dans la soirée, nous avons enfin compris à quoi serviraient les fusils : à chasser le cerf ! Alors vers 11 h 30, 5 ‘’locals’’ y compris moi, – je peux maintenant me considéré comme un local après ce que vous allé lire- sommes partis en ‘’Pickup’’ sur un terrain de golf abandonné pour trouver la bête ! Ils étaient vraiment bien préparés, ils avaient  avec eux un couteau de chasse très tranchant, deux fusils pour tuer ce genre de bête et est un immense ‘’SpotLight’’ qu'ils branchaient sur la batterie de la voiture. Nous étions maintenant prêts à trouver cette bête ! Nous avons roulé sur le golfe environ 35 minutes avant d'apercevoir les yeux brillants d’un cerf dans les bois. L’un des ‘’locals’’ sauta du ‘’Pickup’’ en murmurant des mots Hawaiien, prit une bonne posture et enclencha la gâchette. Un bruit détonna de la nuit, en plus des hurlements hawaiiens me disant de rembarquer dans le ‘’Pickup’’ avant que la police n’arrive. En revenant au campement, John m’attendait guitare à la main, joint en bouche et sourire en coin. Durant le temps que j’expliquais à John ce qui venait de ce passé, les ‘’locals étaient allés cacher les fusils dans le bois au cas où les policiers viendraient nous questionnés. Cette partie de l’opération ‘’Hunt the Dear’’ m’étais méconnue : c’était illégale ? Après réflexions, bien sur que c’est illégale de chasser le serf sur un terrain de golf en ‘’Pickup’’! J’étais saoul… OK ! Hehe! Vers 3h00 personne n’était encore venus nous importuner, alors nous sommes partis chercher notre carcasse, couteau en main et sac d’épicerie ! Et sac d’épicerie ? Oui… Oui et sac d’épicerie, en plastique. Donc arrivés sur les lieux du crime, le cerf était toujours vivant, alors l’un des ‘’locals’’ prends sa tête et commence à tourner, tourner, tourner pour finir par prendre le couteau et trancher l’os… C’était d’une cruauté incroyable… J’avais le goût de vomir… Après que le cerf soit mort, ils ont commencé à le dépecer.  Mettant tout dans le sac de plastique y compris le cœur. C’est sacrée pour eux la chasse, ils ne doivent pas tuer pour le plaisir… Mais ce soir là, ils le firent…  Ils nous ont dit que cet animal était devenu un fléau sur l’île, il en avait trop. C’est pourquoi ils nous ont offert d’en tuer un… À la fin de leur décapitation, ils firent un bref remerciement à la nature et prirent la tête en guise de trophée. Rendus au campement, ils ont commencé à couper la viande de cerf pour la mettre sur le feu dans un récipient en métal. Par la suite, ils ont rajouté un petit peu d'eau de mer pour donner un goût salé à la viande. C’était tout simplement exquis !

Le lendemain matin, nous nous sommes levés la première chose que nous avons fut de fumer du pot avec les ‘’locals’’. Par la suite, nous avons démonté notre attente en même temps que nos nouveaux amis. Après avoir salué les ‘’locals’’, nous nous sommes rendus en ville pour acheter de la bière. Rendus sur les lieux je me suis aperçu qu'il me manquait deux cents dollars… Les ‘’locals’’ devait me les avoir volés lorsque j'étais dans le bois avec John dépeçant le cerf… Mais, heureusement, il me reste 100 $ et j'avais toujours mon passeport ! Après cette découverte plutôt désagréable, nous sommes retournés à notre ancien campement soit, ‘’Twenty Miles Beach’’.

 

La journée suivante, nous avons fait connaissance avec deux Suisses, soit Maira et Johan. Nous les avons rencontrés à Papohaku Beach Park. Nous avons passé la journée complète avec eux. Nous avons visité le ‘’Resort‘’ abandonné près de Papohaku Beach Park. Nous nous sommes baignés dans une piscine privée, mais ça, on s’en foutait ! Finalement en soirée, nous devions attendre que le responsable des permis de camping soit passé pour tenter notre tente. Il ne vint jamais… Donc nous avons monté notre tente dans le noir avec les millions de chats qui viennent dévaliser notre nourriture !

 

Le lendemain, nous sommes allés les 4 en ville -je parle ici de ville, mais le terme approprié serait village avec une petite rue- pour faire des courses et nous avons rencontré nos fameux amis ! Évidement, je faisais comme si je ne m’en étais pas rendu compte histoire de ne pas les offenser et de créer la bisbille.  Après avoir parlé un certain temps, ils nous on réinvité à aller chasser le cerf le soir même. Excités de faire connaitre cette expérience aux deux Suisses, nous avons accepté l’invitation. Donc, en soirée, nous sommes allés rejoindre nos amis les ‘’locals’’ au même endroit que l’autre jour. Ils nous attendaient bien préparé. Alors, cette fois-ci j’avais tout sur moi, monnaie, passeport et même mon couteux ! Nous sommes partis en ‘’Pickup’’ une bonne heure et nous n’avons rien trouvé pas la moindre trace de cerfs ! Nous avons régressé chemin pour revenir à leur campement. Nous sommes finalement partis vers 3 heures du matin pour revenir à notre campement, soit l’autre côté de l’île. J’étais complètement fatigué, mais je devais être prudent en voiture, j’avais 4 vies en mains !

 

Nous étions maintenant le 30 juin 2008. Ce matin-là, nous avons la grasse mâtiné

nous nous sommes levé vers 11 heure. Nous avons mangé des hot-dog pour diner sur le grill ! Ensuite, Johan et moi sommes allés louer des cannes à pêches histoire de pêcher notre souper. Après deux bonnes heures j’ai fait la connaissance de un ‘’Local’’ avec sa famille qui eux aussi pêchaient. J’ai joué la carte du gars qui vient de la ville super sympathique, mais qui comprend pas la ‘’pêche’’… Évidement que je comprends, mais en utilisant cette façon, il se sentait d’avantage important et me montrait ses ‘’trucs’’. Pour finalement venir, en soirée, avec toute sa famille à notre campement avec du poisson frais et du porc cuit dans le sol. Voilà, nous, nous avions pêché l’équivalent d’une perchaude… Mais, la bonne nouvelle était que nous avions mangé du poisson comme prévue et ce avec des ‘’locals’’ super sympathique ! Toute la soirée nous avons mangé et bu avec eux. John ne se sentant plus, devait jouer de la guitare avec l’un des ‘’locals’’ qui jouait du ‘’Youkoulele’’. Les Hawaiiens en général, et davantage sur cette ile soit, Moloka’i, sont très généreux.

Le 1er juillet, Maira et moi sommes allés porter la voiture. Nous sommes revenus sur le pouce, chaque fois nous étions dans la boite d’un ‘’Pickup’’. Après quoi, les des Suisses sont allés porter les cannes à pêche qui nous avaient été vraiment utile… En revenant, ils ont fait la connaissance d’un monsieur qui leur a donné une viande mariné. Pour souper, c’était cette viande sur le grill !

Le lendemain matin, nous nous sommes levés vers 5h00 pour ‘’packter‘’ nos choses, car nous avions décidé de revenir sur Maui. Vers 12h00, une amie de Moloka’i est venue nous chercher en voiture pour aller nous porter au port de Moloka’i.

 

 

5 juillet 2008 – Moloka’i

 

 Rendue sur traversier, nous avons rencontré deux gars de la Californie. Ils nous ont invités à passer la soirée avec eux et de dormir dans leur maison. Nous avons donc consommé une quantité d'alcool phénoménal devra ensuite aller se coucher.

Le lendemain matin, la mère et le père des deux gars, nous ont préparé un excellent déjeuner. Au menu : pain de ménage, des œufs, du bacon et de la saucisse. Après s’avoir bien bourrés, nous sommes allés jouer au ‘’Aki’’ dans leur cours. Vers midi nous avons dû quitter, car ils partaient je ne saurais vous dire où ! Donc nous avons commencé à faire du ‘’hichiking’’ pour se rendre à notre ancien spot : TWENTY MILE BEACH PARK ! En soirée, après de longue heures de soleil, Mar, Alex et Fernando sont arrivés à notre campement nous avons donc fêté leur arrivée sur NOTRE île! Évidemment, Mar et moi étions bien contents de se revoir !

 

Deuxième journée de notre 2ième séjour sur Moloka’i ! Fernando et Alex sont partis très tôt le matin, pour aller louer des Scooter. En revenant, Mar et moi sommes partis en Scooter sur un ‘’nowhere’’. C'était tellement agréable, on se sentait libre. Nous sommes donc revenus vers six heures pour commencer à préparer le souper avant qu'ils ne fassent trop sombre.

 

Le lendemain matin, Mar et moi sommes partis de nouveau en Scooter, mais cette fois-ci, vers Halawa Valley. Nous avons passé la moitié de la journée entrelacé l’un dans l’autre sur la plage à sable noir de Halawa Valley. Après de longues heures de détente et d’amour, nous sommes revenus au campement pour constaté qu’il manquerait de bières, de un et de deux, qui nous manquerait aussi de glace… Alors John et moi, sans la moindre hésitation, avons proposé nos service pour l’équipe afin d’aller en ville acheter ces fameux ingrédients de survie ! Une heure de route en Scooter, c’est long… Donc, nous sommes arrêtés à l’Hôtel Moloka’i pour prendre une consommation de route. Après, ce petit ‘’drink’’, nous avons continué de 30 minutes restantes de notre allé. Nous sommes revenus vers huit heures.

 

Je me réveille, première chose que je fais, j'embrasse Mar. Deuxième chose, je prends une bouteille de rhum et je me prends un ‘’shoot’’. Ça réveille ! Fernando et John était déjà réveillé et était sur le point de partir à Halawa Valley. Rendu à cet endroit, ils ont rencontré des ‘’locals’’ et se sont soulevés avec eux. En revenant de cette expédition, Fernando et Alex sont partis porter les scooters. Durant ce temps, une famille de ‘’locals’’ était en train est de faire le party, quand soudain et un jeune homme d'environ 25 ans est revenu nous voir avec la ferme intention de nous casser la gueule. Il nous a abordés en nous demandant à quel endroit nous faisions cacas. Nous lui répondîmes que nous ne savions pas de quoi il parlait. Après quelques échanges verbaux, il décocha un coup de point en ma direction, soit sur mon nez. Par la suite il fit de même avec John. Après cet incident, les parents du jeune homme sont partis en voiture avec leurs 15 enfants. Nous étions sous le choc. En partant, l'envoyé lança en notre direction ces quelques mots : « You Fuckers, Go Fucking away from here, Fucking Hollie’s ! ». On pouvait dire toutefois qu'il était très instruit avec l’usage des ces différents qualificatifs ! J'ai donc appelé par la suite une amie qui nous avions rencontré sur place, pour qu'elle nous amène à l'hôpital, car John était plutôt mal en point.

 

 Le lendemain matin, cette fameuse amie, au nom de Brenda, est venue nous chercher pour aller nous porter à Papohaku Beach Park. Rendu à cet endroit, nous avons rencontré deux ‘’Bagpackers’’ de Californie. Puisque nous n'avions pas de permis de camping nous avons décidé d'aller camper sur terrain et de golfe abandonné. Le même terrain de golf que lors de notre aventure avec le cerf ! Nous avons installé de 80 et le fameux hamac entre deux palmiers où le coucher du soleil terminait sa route. Nous avons préparé  un feu et avons mangé à notre faim. Après nous avons consommé de l’alcool et sommes allés se coucher.

 

La journée suivante, nous nous sommes levés vers sept heures du matin pour profiter d'une autre belle journée ensoleillée. Vas une heure de l'après-midi, un mec est venu nous avertir nous disant que nous ne pouvions pas camper à cet endroit. Je suis donc parti avec les deux californiens à laquelle le de permis de Camping. Nous les avons finalement trouvés et il coûtait six dollars par personne. Faite le calcule… ce n’est pas très cher, mais à la longue … En soirée, nous avons mangé, comme toujours, pour ensuite boire et allés dormir.

 

Le lendemain matin, John et moi avons commencé à ramasser nos affaires pour aller à l’aéroport de Moloka’i , histoire de trouver un vol en direction d’O’ahu. Mar de son côté, elle devait aller sur Maui de nouveaux pour prendre ses affaires qu’elle avait laissé à un ami au Banana Bungalow. Elle a donc pris le traversier le soir même  jusqu’à Maui. De notre côté, nous avons attendu environ huit heures de temps pour enfin trouver un vol en direction d’O’ahu. Le billet coutait 95 $ pour un simple allé… Nous l’avons pris, malgré tout…